du dossier cynaobactéries, ou de la place de chaque structure

Nous avons eu une première: un cas d’intoxication d’un chien dans l’est en hiver . En fait, la vraie présentation, c’est un peu plus tôt . La belle image vient de cette page ... Celui qui a fait l’analyse est : Jean-Claude Pihan, il a aussi une entreprise qui a déjà fait des essais. En fait c’est une forme de pesticides , mais soit disant,  » bio » basé sur le principe de L’allélopathie. Ce principe intéresse l’ agriculture biologique. Pour entrevoir l’étendue du dossier cyanobactérie , il faut aller voir au Canada:

En effet, cent-soixante-huit espèces (46 genres) de cyanobactéries produisent des toxines, qui peuvent affecter le foie, le système nerveux ou irriter les muqueuses (De Boutray et al 2017).
1.2.2 – Les différents types d’étangs d’épuration Les étangs d’épuration sont de très anciens systèmes d’épuration des eaux usées; leur utilisation remontant à plus 3000 ans (Von Sperling 2007). Ils sont encore fréquemment utilisés aujourd’hui, puisque lorsque l’espace n’est pas un facteur limitant et qu’ils sont bien conçus, les étangs d’épuration sont des systèmes efficaces, flexibles et peu coûteux tant en investissement qu’en entretien. Le niveau de traitement dépend de leur type et de leur nombre. En effet, les étangs d’épuration peuvent être utilisés seuls ou conjointement avec d’autres types d’unités de traitement. Il existe plusieurs types d’étangs d’épuration des eaux usées qui peuvent être classifiés selon le type d’oxygénation et les processus biologiques (Gray 2011, Shammas et al 2009).

En revanche, les effets des cyanobactéries et des cyanotoxines sur les communautés piscicoles en milieu naturel ont été étudiés de manière exhaustive. Une méta-analyse des effets des cyanotoxines sur les poissons (Hudnell 2008) indique que les concentrations de toxines sont trop faibles pour causer la mort des poissons. Cependant, l’exposition chronique des 43 juvéniles et des adultes aux cyanotoxines induit probablement d’importants effets sublétaux sur le développement embryonnaire, la croissance et la reproduction, affectant tous les organes vitaux, notamment le foie (Hudnell 2008, Deblois et al 2008, 2011).

le beau document .

C’est un dossier récurrent, en France, pour la baignade, certains renoncent , exemple . Il y a eu des cas multiple, exemple .

Pour entrevoir, le rôle de chacun, il faut d’abord lire un arrêté . Première remarque , ce me semblerait plus respectueux de mettre un lien officiel . On peut y lire que les fédérations et associations du type APPMA ont pour mission d’informer les titulaires de droit de pêche . Faites un sondage autour de vous pour entrevoir l’efficience de ces structures …

Mais quand cela doit -il avoir lieu ? Pour cela il faut consulter cette instruction technique

« Lignes directrices pour la gestion du risque

– Coordination entre les différents acteurs

De nombreux acteurs sont susceptibles d’être concernés par la gestion de ces épisodes dans le cadre de leurs compétences respectives :

• Les ARS, pour le suivi de la qualité des eaux de consommation humaine (ECDH), et la surveillance des eaux de baignade et des activités aquatiques ;

• Les DDT, pour la gestion de la pêche (ouverture/fermeture de la pêche, modes et procédés de pêche, réserve de pêche) ;

• Les DDPP, pour le suivi de la santé et de la protection des animaux (pisciculture, abreuvement des animaux d’élevage), et de la mise sur le marché des produits issus de la pêche professionnelle ;

• Les DREAL, pour la surveillance de la qualité des milieux aquatiques, la préservation des milieux aquatiques (classement des cours d’eau, gestion des poissons migrateurs, etc.) ;

• Les DRAAF, pour leur action de coordination des actions des DDPP.



Les produits de la pêche doivent néanmoins être considérés comme une source possible d’exposition. L’accumulation préférentielle des toxines dans certains organes peut être prise en compte pour apprécier ce risque et adapter des mesures de gestion (étêtage, éviscération par exemple). A ce stade des connaissances, notamment en l’absence de seuil de toxicité, les résultats d’une recherche de toxines dans la chair de poissons ne doivent pas être attendus comme éléments décisionnels de gestion. Dans le cadre de la saisine de l’Anses 2015-SA-02079 , des travaux d’expertise collective sont en cours pour estimer le risque sanitaire lié à la consommation de poissons d’eau douce en lien avec les microcystines, cylindrospermopsines et saxitoxines. Après actualisation de leur valeur toxicologique de référence (VTR) respective, l‘objectif sera de proposer des concentrations maximales tolérables dans la chair des poissons au regard des données de consommation (rapport attendu pour mi-2019). »

il y a enfin ce point:

« L’interdiction de pêche vise avant tout les professionnels, la pêche de loisir pouvant être maintenue, mais avec consigne de ne pas consommer les poissons (no-kill) « 

Elle est de plus en plus utilisée en Europe , notamment dans les zones polluées où la consommation des poissons est interdite ou déconseillée.

une pratique le « no kill » qui est passible d’amende, en bien des pays européens , pour cruauté envers les animaux . Beaucoup, de vrais pécheurs , donc, ceux que l’on rencontre au bord de l’eau, préfèrent le « no pêche » . Ce sont souvent , aussi, ceux qui refusent d’appartenir à des instances ou le respect de l’autre et la démocratie ne sont pas en usage…

C’est cela qui a justifié la mise en oeuvre d’un parcours de « no kill » dans la ville de Verdun , et une partie du canal de V.N.F , vu la qualité mesurée de l’eau , ainsi que l’interdiction de baignade de tous les membres des clubs d’aviron ?

https://www.estrepublicain.fr/edition-de-verdun/2018/09/15/regates-de-belleville-aviron-dimanche

j’ai bien cherché les textes préfectoraux justifiant cette limitation de l’octroi de pêche, en ce lieu , mais je ne trouve pas … Pour la qualité des eaux de baignade , il semblerait que le seul lieu de prélévement soit le pré l’évêque, un lieu pas terrible pour faire de l’aviron…

Les difficultées de ce dossier ont justifié un rapport ANSES . Il y a aussi un texte en consultation . Il faut du temps pour mettre en oeuvre une accumulation , mais aussi du temps pour éliminer ce qui a été reçu . Une analyse d’eau isolée n’est donc qu’un indicateur. Sachant que membre d’une APPMA ( sans site internet ) , je n’ai jamais été informé de rien , le boulot qui s’annonce va être important . Et j’ai bien des doutes sur les qualités des membres de bien des APPMA pour délivrer une information neutre et de qualité … Quant à l’agent de l’agence française pour la diversité qui n’est pas citée, il ne se sent pas concerner… Ce sont donc des professionnels du dénombrement, mais je doute qu’ils puissent servir de conseil , car l’état sanitaire ne les concerne pas , exemple1, exemple 2, exemple 3, … Cette situation , m’a outré , car l’existence et surtout le financement européen de cette structure vient du fait que les européens ont souhaité , un un état des lieux , deux des progrés au niveau sanitaire , voir par exemple . En revanche , les agents de cette agence sont fait, pour, en cas d’événement, de nommer de façon scientifique ce qui est observé ( voir dossier moule chinoise) .

Ce qu’il faut retenir c’est ceci : le déclencheur d’un événement est soit une analyse d’eau soit une analyse de produit . Les fédérations de pêche et APPMA qui se présentent, souvent, comme des gestionnaires ne sont là que pour une seule chose: diffuser de l’information, si possible de qualité . Je doute que facebook soit le bon outil , pour ce type de mission…

Dans le cas du port de Corny sur Mozelle , c’est une analyse d’eau suite à une intoxication d’un chien. A cet instant , aucune information aux pécheurs et la seule mesure semble une quarantaine du port . Je souhaiterai bien savoir s’il s’agit d’une mesure du maire aprés passage au contrôle de légalité ou une décision préfectorale , donc, avec un acte accessible …

Cela me semble important de suivre ce dossier de prêt… En tout cas si l’on commence enfin à regarder ce que peut avoir accumulé, au cours du temps, un certain nombre de poisson de nos fleuves, c’est sûr qu’il est souhaitable de faire du « no kill  » une obligation légale , dans le cas des carpes de plusieurs dizaines d’années . Mais, si cela est enfin fait, je doute que les carpistes vont apprécier les propos qui vont être tenus , par bien des citoyens … Il y a bien une vraie et bonne solution , pour la consommation des carpes en Meuse, par exemple , restaurer les pratiques de ceux qui ont créé la plupart des étangs de Meuse . Les carpes étaient collectées , en fin d’année , lors de la vidange des étangs et étaient mises dans les « piscinae « . C’était, du temps, ou la chair de ces poissons était considérée comme un mets de choix d’une part et d’autre part que les gestionnaires avaient le respect des produits…

Pour être plus clair , suite à la pêche d’une belle perche que j’avais cuisiné , j’ai tout mis à la poubelle . Et cela m’a fâché. Je m’en étais ouvert à l’ancien président de l’APPMA , qui s’étais déplacé. Franchement , à part vendre des cartes , on ne peut rien en attendre d’autre …

La littérature attribue aux taxons appartenant aux classesdes Cyanophycées, communément appelés cyanobactéries (algues bleu-vert), des Chrysophycées(chrysophytes), des Bacillariophycées (diatomées) et des Chlorophycées (algues vertes) les algues responsables des goûts et des odeurs de l’eau potable.

« Ce mauvais goût est principalement causé par la géosmine et le 2-méthylisobornéo »

Etonnante découverte sur la côte atlantique des Etats-Unis: une étude publiée dans la revue PLoS One révèle la présence, chez des dauphins échoués, de lésions cérébrales du type Alzheimer. Or ces cétacés étaient fortement imprégnés par la neurotoxine BMAA, produite par une cyanobactérie. La même qui a été impliquée, chez l’homme, dans la maladie de Charcot.

le document , l’étude

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